
Après avoir passé plusieurs mois à penser, créer, travailler, courir, assister à des événements et ... à magasiner, voici que je m'ancre les pieds dans la nouvelle année 2012 avec un emploi plus solide que jamais. Même si je suis toujours travailleur autonome, je dévoue une grande partie de mon temps au magazine Clin d'oeil et plus précisément au site web Clin d'oeil.ca.
Depuis le printemps dernier, je me suis installée tranquillement en tant que responsable mode et beauté du site Web. Durant l'été, j'ai développé un concept (mon idée chouchou). Avant les fêtes, j'ai lancé cette folie qui est le vlogue de Clin d'oeil. Depuis ce temps, vous pouvez me voir dans les vidéos sur le site Web. J'anime, je rencontre, je pose des questions, je teste et j'éclate de rire. Voici donc ma nouvelle mission. Rencontrer des designers, des artisans de la mode et de la beauté, ainsi que des artistes pour leur poser des questions avec mon super micro et ma caméra. Je ne veux pas rater un événement qui mérite de se retrouver sous ma lentille et sur le site de Clin d'oeil.ca.
Éventuellement, j'ajouterai plus de vidéos sur Clin d'oeil.ca et il y aura une page dédiée à mon vlogue. Pour le moment, j'ai donc décidé d'afficher mes vidéos sur mon site, pour les répertorier et vous les partager.
Vous continuerez à lire ma plume dans le magazine dans la section Interro et parfois pour d'autres reportages. Je continue également à prendre des contrats d'animation et de recherche ici et là.
Ma vie se tourne donc un peu plus vers le fashion, mais de plus en plus vers le «beau», le «wow», les «choses et les gens magnifiques» que je veux vous faire découvrir, que je veux partager.
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Avec l'arrivée du printemps, ça vient de me saisir. L'émission Bons Baisers de France ne reviendra pas à l'antenne! Non, je n'étais pas une fan inconditionnelle de l'émission. Par contre, je la regardais quand les invités piquaient ma curiosité. En fait, mon flash est un peu plus personnel que la disparition d'une émission. Je me suis tout simplement rappelé que j'ai été stagiaire à la recherche sur la première saison de cette émission et c'est là que j'ai su...
En regardant France faire des entrevues avec des invités, j'ai su que je voulais devenir animatrice. J'avais devant moi un modèle. Une femme intelligente, passionnée et intéressée par l'histoire derrière son invité. C'est aussi durant cet été que j'ai passé mes journées à faire des photocopies de revues et de journaux qui relatent tous les petits détails sur les invités.
C'est drôle, puisqu’à ce moment, je voulais devenir technicienne derrière la caméra. J'étudiais le cinéma et j'adorais l'image. Je me voyais réalisatrice ou directeur photo. Je m'amusais avec les techniciens sur le plateau qui me montraient leurs petits trucs. Pourtant, j'étais tellement curieuse, que je me surprenais à lire les entrevues des articles que je photocopiais. L'une de mes collègues m'a dit un jour: «Sophie, pourquoi veux-tu devenir technicienne? Tu devrais aller en recherche, t'arrête pas de poser 1000 questions.» Première clac au visage.
La vérité c'est que je n'avais jamais osé rêver de devenir animatrice. C'était tellement un monde lointain du mien. Même ma mère me voyait faire ce métier, mais je ne voulais pas me l'avouer. Durant cet été, j'ai posé la fameuse question à France. «Comment fait-on pour devenir animatrice?» Elle m'a répondu: «T'explores, tu fonces, t'étudies et t'oses».
En quelque temps, je me suis retrouvée à faire un certificat en journalisme à l'UdM. Je suis devenue animatrice d'une émission de cinéma à CISM pendant 2 ans. J'y ai rencontré des collègues passionnés et des invités généreux. Je trouvais qu'il me manquait une base professionnelle. J'ai donc suivi un cours intense à l'école de radio et de télévision Promédia.
Avec ce bagage académique, j'ai fait mes premières armes en tant que journaliste couvrant la scène municipale. Je me suis dirigée rapidement vers mes passions, la mode et les arts et spectacles. J'envoyais mes CV pour devenir animatrice et les producteurs me demandaient toujours, «as-tu fait de la TV?» NON!! Alors, j'ai foncé. J'ai fait ma première apparition à l'émission Ça s'branche où en tant que chroniqueuse. J'ai ensuite postulé pour être animatrice à la Télévision régionale de Laval. Depuis 2 ans, je suis à la barre de l'émission Vivre où je rencontre des gens passionnés qui font une différence dans leur région.
Je suis devenue journaliste des arts et spectacles pour 7jours.ca, je suis également devenue pigiste pour TVA Publications (Clin d'oeil). L'été dernier, une productrice m'a donné une grande chance en me donnant une place de chroniqueuse au Show du matin à V. C'est ensuite que le Maître du Grill est arrivé dans ma vie et que l'histoire se continue maintenant dans le monde de la télévision et de l'écrit.
Ouff! Six ans ont passé et je me rends compte que j'ai suivi ce que France m'a dit. Par contre, c'est étrange, puisque cet été c'est Pénélope McQuade qui aura son émission. J'ai rencontré l'animatrice lors d'une entrevue et je me rends compte que je lui avais posé les mêmes questions. Elle m'a aussi donné du carburant pour continuer ce que je fais et elle me donne des petits conseils dans mon cheminement.
Pour continuer, ça prend un brin de folie, de l'acharnement, des sacrifices... non, dans le fond, ça prend un rêve.
Voici quelques caractéristiques professionnelles qui décrivent bien qui je suis dans ma carrière.
1- Je suis une miss plateau. Ça veut dire quoi? Depuis le CEGEP j'étudie en cinéma et j'ai continué mes études en cinéma à l'université. J'ai manipulé des dizaines de caméras, j'ai fait des stages à la télévision et sur des plateaux de vidéoclips. J'ai touché à l'éclairage, au son, au montage et à la caméra. Ces techniques ne me font pas peur et je suis capable d'en comprendre le langage. Évidemment, je vais vous référer à de très bons monteurs, réalisateurs, preneur de son, assistante réal, éclairagiste, photographe professionnel. Par contre, si on m'envoyait seule dans la brousse avec l'équipement minimal, je serais capable de vous faire un beau topo!
2- Je suis une fille du web. C'est assez facile à comprendre. J'ai tenu un blogue sur le cinéma, bien avant l'arrivée de Twitter. D'ailleurs, j'étais sur twitter avant qu'on commence à en parler de façon générale. Avec cette connaissance, j'ai monté les médias sociaux de Ricardo Larrivé. Loin de moi de me prétende une experte en médias sociaux, mais disons que je connais bien le fonctionnement et j'adore cette façon de communiquer. On me traite parfois de geekette, mais il faut dire que je reste avec un geek passionné.
3- Je suis journaliste. Dernièrement, on m'associe beaucoup à cette caractéristique. J'ai étudié en journalisme, j'ai couvert la scène municipale dans mes débuts. J'ai également couvert la scène artistique pendant plusieurs années pour Canoë et 7jours.ca. J'ai écrit sur la mode et je continue d'écrire présentement pour le magazine Clin d'Oeil. J'aime l'écriture. Ça fait ressortir mon petit côté intello. Présentement, disons que je nage dans le monde des nouvelles.
4- Je suis recherchiste ou devrais-je dire miss curieuse. Depuis que je suis petite, je dis toujours POURQUOI? Je veux tout savoir. Comment ça fonctionne, pourquoi ça donne ce résultat, ça vient d'où, ça va où, c'est quoi le but. Quand on est animatrice, chroniqueuse ou journaliste, ce côté recherchiste n'a pas vraiment le choix d'exister. Dernièrement, j'ai fait de beaux contrats pour la chaîne Zeste en tant que recherchiste.
5- Je suis passionnée. Chaque fois que j'ai quelque chose en tête, je vais au bout de ma passion. Je ne fais pas seulement y penser, mais je la réalise jusqu'à ce qu'on m'arrête (et même encore là...). Quand on me donne un travail passionnant à faire, je donne assurément mon 110 %.
6- Je suis créative. Ne me donnez pas un travail de robot, ça va me détruire. J'ai besoin de créer! Un texte, une image, des idées... Depuis que je suis petite, j'invente mille et une histoire. Mon professeur de scénarisation à l'Université m'a toujours dit que j'étais en mesure de créer des émotions fortes avec des personnages poignants.
7- Je suis chroniqueuse. Je ne suis pas une spécialiste en techno, ni en mode, ni en beauté, ni en art culinaire. Par contre, donnez-moi l'un de ces sujets et je vais l'approfondir pour être en mesure de le maîtriser à 100 %. Je m'adapte, je suis un caméléon quand je parle des sujets qui me touchent et qui m'interpellent. Par contre, j'avoue qu'être chroniqueuse automobile, de sport ou tout ce qui touche à la famille, ce n'est pas mon point fort.
8- Je suis une animatrice. J'adore les caméras, j'adore communiquer avec les gens. J'aime passer un message à travers des invités. On me dit souvent que j'illumine devant la caméra. Je me sens bien, je me sens à ma place.
9- Mon point fort c'est les entrevues. En tant qu'animatrice. Ne me demandez pas de sauter partout ou de faire des blagues devant un public. Il y a des gens plus doués que moi pour ça. Moi ce que j'aime, c'est d'en savoir plus sur les gens. Je veux connaître la personne qui est à mes côtés, je veux transmettre son message. Depuis plusieurs années, chaque fois que je fais des entrevues (j'en ai fait des centaines), on me dit toujours que j'ai des bonnes questions et que je suis très alerte. Pour mon émission Vivre, je rencontre des gens qui n'ont jamais passé à la télévision et je suis capable de les mettre à l'aise en quelques secondes. Sinon, les artistes ne m'intimident pas et j'adore leur poser des questions hors du commun. L'entrevue, c'est mon dada!
10- Je suis multidisciplinaire. Quand on m'engage, on m'engage pour tout ce que je représente. Je suis capable de livrer, je suis capable de m'adapter et j'ai des outils pour réaliser ce dont les gens s'attendent de moi. Que ce soit en tant qu'animatrice, chroniqueuse ou recherchiste, je comprends rapidement l'enjeu et ce qu'on me demande de faire. Jusqu'à maintenant, les clients avec qui j'ai travaillé ont toujours été très satisfaits.
Je suis Sophie Montminy, la fille qui fonce pour réaliser ses rêves et ceux de ses clients.
Identifié dans animatrice, journaliste, montréal, recherchiste, sophie montminy